Le fonctionnement des lycées publics franciliens en 2009 est assuré

Publié le par Marie-Dominique Aeschlimann

Lors de la séance plénière des 16 et 17 octobre derniers, le Conseil régional a examiné et voté les subventions de fonctionnement des Lycées franciliens.

En vertu des lois de décentralisation, la collectivité régionale prend en charge le fonctionnement et assure la rénovation des lycées d'Ile-de-France, le département étant chargé des collèges et la commune de l'école primaire.

Chaque année, la Région attribue à chaque lycée une subvention de fonctionnement de base  qui est calculée à partir de plusieurs paramètres (surface, effectifs,.énergie...).

Parfois, s'y ajoutent des dotations au titre des politiques éducatives conduites dans tel ou tel lycée, des dotations au titre de la solidarité pour les lycées classés en ZEP, en REP ou accueillant plus de 50% d'élèves issus de catégories socioprofessionnelles défavorisées ou de nombreux boursiers).
Au nom de la lutte contre le décrochage scolaire, la Région finance également plusieurs actions spécifiques.
Pour  des informations sur l'actualité de la lutte contre le décrochage scolaire, voir
Un Plan régional pour en finir avec l'illetrisme.... et pour des précisions sur les actions régionales contre le décrochage scolaire, voir www.mariedominique-aeschlimann.fr rubrique Education).

Pour 2009, la Dotation de fonctionnement des 470 lycées franciliens s'élève à 124 971 914 euros, pour 397 802 lycéens scolarisés dans le public en Ile-de-France.

Les établissement privés sous contrat d'association avec l'Etat perçoivent une dotation de fonctionnement appelée Forfait d'externat.

Chacun des lycées asniérois, P.A. Renoir, Sainte-Geneviève, de Prony, l'EREA Martin Luther King perçoit une dotation annuelle qui couvre ses dépenses quotidiennes.
A noter que la rémunération des enseignants est prise en charge par l'Etat, mais que depuis 2004, la Région prend en charge la rémunération du personnel Technique, Ouvrier et de Service de ces établissements.

Les politiques régionales sont proposées et prises en charge par la Région dans tous les établissements du secondaire franciliens, publics et privés sous contrat.

Pour davantage de détails, se reporter à mon site de Conseillère régionale sur http://www.mariedominique-aeschlimann.fr rubrique Education.








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L
Bonjour M.Dominique,<br /> Merci pour votre courtoisie. J’ai la faiblesse de croire que, la différence des points de vue alimente et enrichit un débat. Je suis ravie d’échanger sur votre blog !<br /> <br /> <br /> Concernant les chiffres, il faut bien les montrer. Enjeux européens obligent !<br /> Il serait aussi intéressant d’évaluer régulièrement les établissements scolaires et de rendre publics les résultats.<br /> Vous avez dit «80% » de réussite au bac, c’est vrai ça été mal interprété. Néanmoins, ce défi est une vraie réussite de la démocratisation scolaire. Mais, faute d’accompagnement du nouveau public à ce changement, les inégalités sociales et les inégalités entre les quartiers creusent des écarts entre les établissements scolaires. Pas les mêmes chances, aux élèves sur le plan d’acquisition de connaissances.<br /> <br /> Que deviennent les jeunes bacheliers, surtout ceux issus des milieux socio professionnels défavorisés ?<br /> Ces questionnements souvent implicites, installent le doute. Soit on se dit : Il y a un réel problème d’orientation dans notre système éducatif, ou alors, il y a une absence de réelle promotion sociale et d’intégration …<br /> Pourtant ce ne sont pas les moyens qui manquent, la France derrière les Etats-Unis, est un des pays de L‘OCDE (organisation de coopération et de développement économique) qui dépense le plus pour l’éducation. (source de l’Inspection Générale, OCDE)<br /> On attribut moins volontiers les inégalités scolaires aux injustices sociales. Les réussites et les échecs sont perçus comme étant dues aux qualités personnelles de l’individus. Les tentatives d’explication de la persistance de l’échec scolaire ne manquent pas. Elles visent, le plus souvent à attribuer la responsabilité à des facteurs extérieurs à l’école. <br /> Voici la thèse défendue par Laurent Jaffo et Jean-Baptiste Rauzy dans l’école désœuvrée.<br /> « On nous dit que l’échec est imputable aux enfants eux même et aux fameux « handicap socioculturel » dont ils sont finalement le substrat. L école est ainsi exemptée de toute obligation de résultats. Il y’a des enfants étrangers dont les parents maîtrisent mal la langue française, les enfants psychologiquement déstabilisés, il n’y jamais d’enfants mal enseignés »<br /> <br /> l’illettrisme et l’échecs scolaires, vastes sujets de discussion ! ! ! <br /> <br /> <br /> À bientôt.<br /> Lindy<br /> Asniéroise
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M
<br /> j'aime beaucoup vous lire; j'apprends plein de choses... parfois je me demande par quel bout il faut prendre ce problème: parl'environnement socio-familio-affectif des élèves? par le contenu<br /> pédagogique des enseignements? par les déséquilibres économiques subis par certains quartiers? par les insuffisances de notre système éducatif, de l'université? par le manque de débouchés<br /> professionnels?parce que les entreprises ne communiquent pas correctement sur leurs besoins? ou parce que nous vivons dans une économie mondialisée?...tout est dans tout. c'est compliqué, mais ce<br /> n'est pas une raison de baisser les bras. voilà, il est tard, nous rentrons du conseil municipal qui s'est bien passé : depuis que la nouvelle opposition est l'opposition, les débats ont plus de<br /> tenue... ;-)et  je viens de déguster un royal au chocolat... délicieux mais je vais payer ça sur la balance demain... A vous lire...<br /> <br /> <br />
L
D’accord, je ne manquerai pas d’apporter ma contribution!<br /> L’évolution de notre société et de son système éducatif ne laisse personne indifférent sur son effet dans le fonctionnement de notre école. Aux regards de l’un des objectifs nationaux qui est ‘’la réussite de tous les élèves’’, on pourrait s’interroger sur les résultats nationaux attendus et les actions menées sur le terrain, notamment au sein des établissements scolaires!<br /> Je trouve votre blog très intéressant parce qu’on peut y aborder des sujets divers et variés.(société, culture, économie,politique, …)<br /> Amicalement<br /> Lindy<br /> Asniéroise
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M
<br /> merci; je vais essayer de ne pas vous décevoir, mais je vous remercie de votre tolérance... A propos des indicateurs chiffrés, je suis d'accord, rien n'est vraiment annoncé. mais quelque part, je<br /> me demande si cela servirait vraiment la cause de fixer et de dire publiquement des objectifs? En effet, cela pourrait jeter le doute sur les résultats a posteriori. Je m'explique: la communication<br /> publique sur la fixation pour le bac d'un objectif de réussite à 80% n'a pas toujours été de bon aloi, de mon point de vue, car on a pu penser, injustement, "que le bac était donné pour satisfaire<br /> cet objectif". je pense que les pouvoirs publics ont des indicateurs, des évaluations,etc... pour mesurer et quantifier l'action publique. Ensuite, au niveau de chaque opérateur, il est nécessaire<br /> effectivement de se fixer des règles, des étapes, des paliers, des buts;merci pour cet élément de réflexion;<br /> <br /> <br />
L
Si la lutte contre l’illettrisme commence par l’école, il n’en demeure pas moins que la qualité de politique éducative locale permet de réduire ou d’accentuer les inégalités sociales. <br /> Il suffit d’écouter les annonces de l’actuel Maire pour comprendre combien de fois il est aisé de se dire porteur de nouveau projet lorsque tout a été déjà bien ficelé par son prédécesseur !<br /> <br /> Nous savons que l’ancien Maire Manuel AESCHLIMANN à toujours mis l’égalité des chances au centre de ses actions. Son objectif premier étant de combattre les inégalités en mettant en œuvre des actions qui ne s’arrêtent pas au temps scolaire ni à la scolarité, mais qui accompagnent l’enfant tout au long de son parcours.<br /> Il a mis en place plusieurs dispositifs d’accompagnement éducatif ( contrat éducatif, projet éducatif, …) au profit des asniérois âgés de 3 à 17 ans. Par exemple, prenons brièvement quelques effets du contrat éducatif local à Asnières (CEL)<br /> - un développement notoire de la diversité et de la qualité des activités ;<br /> - des actions animées par du personnel diplômé et spécialisé ;<br /> - la formation des animateurs municipaux à des techniques particuliers : création d’instruments de musique, formations sur les échecs, l’art du théâtre …<br /> <br /> Je reste persuadée que le groupe des élus de l’opposition continuera à défendre le droit à l’éducation à Asnières sur Seine.<br /> Lindy <br /> Asniéroise
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M
<br /> <br /> lindy, j'observe que vous êtes très au fait de ces question éducatives, n'hésitez pas à nous faire part de vos observations et de vos analyses...bien à vous<br /> <br /> <br /> <br />